Les quotidiens parvenus jeudi à Sami24tv mettent en avant la volonté de l’État de renforcer l’arsenal répressif contre les actes dits « contre-nature ».
Selon plusieurs journaux, un projet de loi modifiant la loi n°65-60 du 21 juillet 1965 portant Code pénal a été adopté en Conseil des ministres. D’après Le Soleil, le texte prévoit des peines allant de 5 à 10 ans d’emprisonnement, assorties d’amendes comprises entre 2 et 10 millions de FCFA.
La réforme introduirait également :
- Une définition plus précise des infractions visées ;
- La sanction de l’apologie et du financement de ces actes ;
- Des peines pour accusations sans preuves, fixées entre 3 mois et 2 ans d’emprisonnement et 200 000 à 500 000 FCFA d’amende.
À ce stade, je ne peux pas confirmer la version définitive du texte ni son contenu exact, celui-ci devant être examiné et adopté par l’Assemblée nationale du Sénégal avant promulgation.
Enquêtes en cours
Dans le même contexte, Source A indique que la Brigade de recherches de Keur Massar a procédé à de nouvelles interpellations dans le dossier dit « affaire Pape Cheikh Diallo et Cie », portant à 19 le nombre de suspects arrêtés.
De son côté, Libération évoque une enquête élargie reliant Dakar, Mbour et Tivaouane.
Tensions sociales à la RTS
Le quotidien Yoor-Yoor s’intéresse par ailleurs au climat social à la Radiotélévision sénégalaise (RTS), évoquant l’audition de cinq délégués syndicaux à la Section de recherches de Colobane. L’intersyndicale y voit une tentative d’intimidation, sur fond de gel d’un accord d’entreprise signé avec l’ancienne direction.
Offensive contre la prédation foncière
Enfin, Sud Quotidien met en lumière l’initiative du président Bassirou Diomaye Faye visant à lutter contre les accaparements fonciers.
Selon le journal, un décret a été signé déclarant d’utilité publique la zone concernée par le Plan d’urbanisme de détail (PUD) de la bande nord des filaos, de Guédiawaye à Malika et Tivaouane Peulh, le long du tracé de la Voie de dégagement nord (VDN3).
Cette mesure vise, selon la publication, à reprendre le contrôle étatique d’une zone marquée par des controverses foncières.
