Lors du sommet union Africaine / Union Européenne à Luanda, le président de l’AU a appelé à la mise en place d’outils « plus justes et efficaces » pour la restructuration de la dette des pays africains.
Le discours intervient dans un contexte de forte pression économique : plusieurs pays, dont le Sénégal, font face à une dette élevée et à des attentes accrues des bailleurs internationaux.
Les dirigeants africains demandent des mécanismes de refinancement plutôt que de simples rééchelonnements, et une meilleure représentation des pays en développement dans les institutions financières mondiales.
Cette démarche pourrait ouvrir la voie à des réformes structurelles majeures dans la gouvernance financière internationale, avec un impact direct sur la stabilité économique de nombreux pays africains.
