Le monde retient son souffle en ce week-end pascal. Le président américain Donald Trump a durci le ton de manière spectaculaire face à Téhéran, ne laissant que 48 heures aux autorités iraniennes pour rouvrir le détroit d’Ormuz ou conclure un accord, sous peine de représailles militaires massives.
Washington, États-Unis – La tension est montée d’un cran sur la plateforme Truth Social. Dans une série de publications incendiaires, Donald Trump a rappelé l’ultimatum de dix jours qu’il avait initialement fixé le 26 mars dernier. Alors que l’échéance du lundi 6 avril à 20h00 (heure de Washington) approche à grands pas, le locataire de la Maison Blanche se montre plus menaçant que jamais.
Un ultimatum sur fond de crise énergétique mondiale
Le point de friction majeur reste le blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran depuis le début du conflit actuel. Cette voie maritime, par laquelle transite une part cruciale du pétrole mondial, est une artère vitale pour l’économie planétaire. « Le temps presse », a martelé le président américain, ajoutant qu’en l’absence de coopération, les États-Unis « déchaîneraient les enfers » sur la République islamique.
Des menaces ciblées sur les infrastructures
Donald Trump ne se contente plus de rhétorique diplomatique. Il a explicitement menacé de détruire les centrales électriques iraniennes si le détroit n’est pas rouvert d’ici lundi soir. Une telle offensive paralyserait le pays et marquerait une entrée en guerre ouverte aux conséquences imprévisibles pour la région et le marché mondial de l’énergie.
« Gloire à DIEU ! » : Un discours de rupture
En ponctuant ses menaces d’un « Gloire à DIEU ! » en plein week-end de Pâques, Donald Trump s’adresse directement à sa base électorale tout en affichant une détermination mystique. Pour les observateurs internationaux, ce message est un signal de rupture totale avec la diplomatie traditionnelle, plaçant Téhéran au pied du mur : la négociation immédiate ou la confrontation directe.
