Rien ne va plus entre la pépite sénégalaise Ibrahima Mbaye et le technicien espagnol Luis Enrique. Pour le choc de ce soir face à l’Olympique Lyonnais, le jeune ailier a purement et simplement été écarté du groupe parisien. Une mise à l’écart qui ressemble de plus en plus à un divorce annoncé.
Paris, France – Le Parc des Princes s’apprête à vibrer pour l’affiche PSG-Lyon, mais ce sera sans Ibrahima Mbaye. Pour le public sénégalais, le constat est amer : le « Lionceau » est en train de disparaître des radars de Luis Enrique.
📉 Un temps de jeu réduit à néant
L’absence de ce soir n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le malaise couve depuis plusieurs semaines :
- Zéro minute : Mbaye n’a pas foulé la pelouse lors des dernières sorties contre Toulouse.
- L’absence européenne : Plus inquiétant encore, il est resté sur le banc lors de la double confrontation cruciale contre Liverpool en Ligue des Champions.
- Le choc de trop : Ne pas être convoqué pour un « Classique » du championnat contre Lyon confirme un déclassement hiérarchique au profit d’autres profils offensifs.
🏆 L’ombre de la Coupe du Monde 2026
Cette situation intervient au pire moment. À quelques mois de la Coupe du Monde, le manque de rythme de compétition d’Ibrahima Mbaye pourrait devenir un véritable casse-tête pour le sélectionneur national. Pour rester compétitif au niveau international, le jeune prodige a besoin de temps de jeu, ce que Paris ne semble plus disposé à lui offrir sous l’ère Luis Enrique.
✈️ Mercato : Vers un départ cet été ?
Les rumeurs de transfert commencent déjà à enfler. Le célèbre journaliste Fabrizio Romano a déjà placé le nom du Sénégalais sur sa « Watchlist » pour le prochain mercato estival.
« Le cas Mbaye sera à surveiller de près. Un départ est envisageable si la situation reste bloquée. »
Si le PSG ne clarifie pas son projet pour le joueur dans les semaines à venir, un transfert vers un club européen de premier plan, où il retrouverait un statut de titulaire, semble être l’option la plus crédible pour sauver sa progression.
