#ÉtatsUnis #Trump #Polémique #Cinéma

Donald Trump a provoqué une vive indignation lundi après un message jugé violent et déplacé sur la mort du réalisateur américain Rob Reiner et de son épouse, victimes selon la police d’un « homicide apparent ».

Sur son réseau Truth Social, le président américain a affirmé que la mort de Rob Reiner serait liée à son « anti-trumpisme enragé », estimant que le cinéaste aurait suscité une telle « colère » chez ses adversaires que cela aurait conduit au drame. Trump a évoqué le « Trump Derangement Syndrome », expression souvent utilisée par ses partisans pour qualifier ce qu’ils considèrent comme une hostilité irrationnelle à son égard.

« Il était connu pour rendre les gens FOUS par son obsession enragée contre le président Donald J. Trump », a écrit le chef de l’État, avant de conclure son message par un laconique : « Que Rob et Michele reposent en paix. »

Ces propos ont choqué bien au-delà des rangs démocrates. Plusieurs figures politiques, y compris dans le camp républicain, ont dénoncé une absence totale d’empathie face à un drame humain.

David Axelrod, ancien conseiller de Barack Obama, a dénoncé sur X « une absence d’empathie et d’élégance pathétique et révélatrice ». Le député républicain Thomas Massie a qualifié les propos de Trump « d’inappropriés et irrespectueux » envers un homme « brutalement assassiné », mettant au défi quiconque de les défendre.

Même Marjorie Taylor Greene, pourtant proche de Donald Trump par le passé, a pris ses distances, rappelant qu’il s’agissait avant tout « d’une tragédie familiale, pas d’une question politique ».

Cette sortie du président relance le débat sur son style brutal et sa tendance à politiser les événements tragiques, au risque d’accentuer les fractures déjà profondes de la société américaine.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

PLUS D'ACTUALITÉS

Infox sur l’arabe et l’enseignement religieux : ce que disent réellement les textes

Des publications virales affirment que le Coran deviendrait une matière « centrale » dans les écoles publiques ou que l’arabe remplacerait le français comme langue officielle au Sénégal.Ces allégations sont

Sénégal–Maroc : 17 accords signés

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a coprésidé, aux côtés de son homologue marocain Aziz Akhannouch, la 15ᵉ session de la Grande Commission mixte de coopération sénégalo-marocaine, marquant une étape

Agriculture et Ndengler à la Une

Les quotidiens parvenus ce vendredi à Sami24TV mettent en lumière deux sujets majeurs de l’actualité nationale : le plan de financement massif du gouvernement en faveur de l’agriculture et la