#Universités #MouhamadouBambaCisse
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Bamba Cissé, a tenu à clarifier, ce mercredi, le cadre légal entourant l’intervention des forces de sécurité dans les universités. Interpellé par la députée Aïssata Tall Sall lors de l’examen du budget 2026 de son département, il a rappelé que toute présence policière dans l’espace universitaire obéit exclusivement aux réquisitions prévues par la loi 94-119 du 24 novembre 1994 sur les franchises universitaires.
« L’université n’est pas une zone de non-droit »
Le ministre a insisté sur les prérogatives du recteur, seul habilité à formuler une réquisition. « Aucune autorité ne peut s’y soustraire », a-t-il rappelé, soulignant que refuser une réquisition serait une faute, aussi bien pour la police que pour le ministère.
Un budget 2026 fixé à 220 milliards FCFA
Le projet de budget 2026 du ministère de l’Intérieur est arrêté à 220,005 milliards FCFA en crédits de paiement, avec 222,257 milliards FCFA en autorisations d’engagement.
Aucune blessure par balle, selon le ministre
Revenant sur les récents heurts universitaires, Mouhamadou Bamba Cissé a affirmé qu’aucune blessure par balle n’a été enregistrée, bien que 29 agents et plusieurs étudiants aient été blessés. Il a écarté toute bavure policière, saluant les avancées de la nouvelle doctrine du maintien de l’ordre, notamment l’interdiction totale des armes à feu dans les campus.
Vers une levée de la présence policière
Estimant que « la paix est revenue », le ministre dit avoir demandé au recteur de lever la présence policière sur le campus, une mesure conforme aux attentes des étudiants.
Il a réaffirmé son engagement pour le respect strict des textes, ainsi que pour la protection des étudiants et des forces de sécurité.
