L’enquête sur l’affaire de mœurs impliquant le nommé Ndiaga Seck prend une tournure nationale et hautement judiciaire. Alors que les rumeurs les plus folles inondaient les réseaux sociaux la semaine dernière, les experts de la Division Spéciale de la Cybersécurité (DSC) ont officiellement pris les choses en main à Dakar. L’exploitation technique du smartphone du mis en cause vient de livrer ses tout premiers secrets, balayant les spéculations mais ouvrant la voie à de nouvelles interpellations.

De la rumeur à la réalité technique

Il y a quelques jours, la plateforme Seneweb démontait les fausses informations qui affirmaient prématurément que l’exploitation du téléphone portable de Ndiaga Seck avait « éclaboussé » de nombreuses célébrités nationales. À ce moment-là, l’appareil n’avait même pas encore été transféré vers les laboratoires de la DSC à Dakar, et aucune personnalité publique n’était visée par les enquêteurs.

Pour rappel, Ndiaga Seck a été initialement arrêté pour des faits d’actes contre nature. Il avait été remis au commissariat de Linguère avant d’être officiellement placé sous mandat de dépôt par la justice.

Les lignes bougent : Les premières découvertes de la DSC

Le statu quo a radicalement changé ce début de semaine. Dans son édition de ce lundi 1er juin 2026, le quotidien Libération révèle que les limiers de la cybersécurité ont enfin réceptionné le téléphone et ont achevé son extraction numérique approfondie.

Les résultats de ce décryptage technique commencent à parler :

  • Un suspect clé démasqué : Les analyses de la police ont permis d’identifier formellement plusieurs partenaires de Ndiaga Seck.
  • Le profil : Selon les informations du journal, le profil le plus en vue parmi les contacts identifiés est un professionnel de la santé.

Vers une vague de nouvelles arrestations

L’enquête est loin d’être bouclée. Les données extraites des répertoires, des messageries instantanées et des fichiers multimédias de l’appareil constituent désormais des pièces à conviction majeures pour le parquet. Le quotidien Libération prévient d’ailleurs que dans le cadre de la poursuite de cette affaire de mœurs, « d’autres arrestations sont attendues » de manière imminente. La DSC poursuit ses investigations pour identifier l’ensemble des ramifications de ce dossier.

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