Qualifié pour les demi-finales de la CAN 2025, le Maroc, pays hôte de la compétition, continue de faire face à des accusations récurrentes sur une supposée bienveillance arbitrale. Une polémique relancée après la victoire des Lions de l’Atlas face au Cameroun (2-0) en quart de finale.#CAN2025 #Maroc #Arbitrage #Sami24TV
En conférence de presse d’après-match, le sélectionneur marocain Walid Regragui a tenu à répondre fermement à une question d’un journaliste camerounais portant sur une faute jugée litigieuse dans la surface marocaine à la 68e minute, non sanctionnée par l’arbitre alors que le score n’était que de 1-0.
Pour le technicien marocain, ces critiques relèvent davantage d’un procès d’intention que d’une analyse objective. Il rappelle que son équipe a elle-même été victime de décisions arbitrales défavorables lors des précédentes éditions, évoquant notamment un penalty non sifflé face à l’Afrique du Sud lors de la CAN 2023 et une suspension qu’il juge injustifiée.
Walid Regragui estime que le Maroc est devenu l’équipe à battre, ce qui alimente selon lui les soupçons et les polémiques. Il souligne que les performances statistiques, le volume de jeu et les occasions créées parlent en faveur de son équipe, rejetant toute idée de favoritisme institutionnel.
Le sélectionneur met également en avant le soutien populaire massif, rappelant que le seul véritable avantage du Maroc reste l’appui de plus de 65 000 supporters dans les tribunes. Une ferveur qui, selon lui, ne saurait être confondue avec une quelconque influence sur l’arbitrage.
