D’après Madiambal Diagne, les appareils en question avaient déjà transité entre plusieurs mains avant leur exploitation par la SR. « Les téléphones, déjà passés entre les mains de Yassine Fall, de Bamba Cissé et de la Police, étaient vides », affirme-t-il, laissant entendre que les contenus supposés compromettants n’existaient plus — ou n’auraient jamais existé.
Le journaliste va plus loin en soutenant que Yassine Fall aurait communiqué des informations issues de la Police, et non extraites directement des téléphones concernés. Une situation qui, selon lui, fragilise la narration initiale autour de cette affaire.
Sur un ton volontairement ironique, Madiambal Diagne conclut par un laconique « Pschiiit », comme pour souligner l’effet de dégonflement d’un dossier présenté, à l’origine, comme explosif.
Cette sortie médiatique risque d’alimenter davantage la polémique, dans un contexte où l’opinion publique reste attentive aux questions de transparence, de procédures judiciaires et d’instrumentalisation politique des enquêtes sensibles.
