C’est l’arroseur arrosé. Un polygame, qui avait décidé de s’installer confortablement chez sa deuxième épouse pendant huit longs mois, a eu le choc de sa vie à son retour. Non seulement sa première femme n’était plus là, mais elle avait tout simplement vendu la villa familiale avant de s’envoler pour la France.
Dakar, Sénégal – L’histoire, qui circule comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux, pose la question de la gestion des foyers polygames en l’absence prolongée du chef de famille.
« Huit mois, c’est deux semestres »
Parti pour ce qu’il pensait être un simple séjour prolongé chez sa « Gnarel » (deuxième femme), Monsieur X (nom d’emprunt) n’a donné que peu de nouvelles à son premier foyer. Mal lui en a pris. Sa « Awo » (première femme), loin de se laisser abattre par la solitude, a mis en place un plan de sortie définitif.
La vente et le visa : Un plan sans accroc
Profitant de l’absence totale du mari et, selon certaines sources, de documents qu’elle avait en sa possession, l’épouse a :
- Mis la maison en vente discrètement.
- Trouvé un acquéreur et empoché le montant intégral.
- Obtenu son visa et plié bagage pour l’Hexagone.
« Vous venez voir qui ici ? »
Le clou du spectacle reste le retour du mari. Valise à la main, pensant retrouver son fauteuil et ses petits plats, il a été accueilli par… de parfaits inconnus. La réponse des nouveaux propriétaires à son arrivée est déjà devenue culte : « Vous venez voir qui ici ? Cette maison nous appartient désormais. »
L’épouse, elle, serait déjà bien installée en France, laissant derrière elle un mari sans toit et une leçon de vie que la communauté n’est pas prête d’oublier.
